Archivage numérique : Adamant passe en vitesse de croisière – Archimag.com – Bruno Texier

entre 50 et 100 personnes l’utilisent de façon régulière notamment dans les ministères et au sein des Archives nationales.
En 2019, les versements ont concerné les domaines de l’agriculture, de la culture, des affaires sociales, de l’environnement, de la justice et les documents produits par le Premier ministre.
L’année 2020 a vu de nouvelles entrées (éducation nationale, conseil d’État…) représentant environ 2,3 To de données. Auxquelles il faut ajouter un corpus inédit : celui des cahiers citoyens déposés par les Français sur la plateforme numérique du grand débat national.
En 2021, ce sera au tour des cahiers citoyens rédigés manuellement par les Français et numérisés par la Bibliothèque nationale de France.
Si le projet Adamant est désormais un outil opérationnel, il n’en continue pas moins de bénéficier d’améliorations continues :
« Nous avons procédé à plusieurs mises à jour au cours de l’année 2019 afin d’enrichir Adamant de nouvelles fonctionnalités », explique Thomas Van De Walle, directeur de projet Adamant ; « aujourd’hui, nous préparons une mise à jour majeure qui sera opérationnelle d’ici fin 2020. Cette nouvelle version permettra, entre autres, de proposer un site web grand public dédié à la diffusion d’archives nativement numériques et libres de droits. L’outil proposera des fonctions de recherche avancée et de partage ».
Lire aussi : Archivage électronique : comment mettre en place et gérer son système numérique
Prise en charge d’archives sérielles
Côté archivistes, cette mise à jour permettra la prise en charge d’archives sérielles, c’est-à-dire des archives de même type comme les dossiers d’élaboration de la loi par exemple.Ces paquets d’archives, préparés en amont, seront bientôt pris en charge par lots de 1 000 ou 5 000 unités. Jusqu�….
À la Ged, les documents, et aux métiers, le collaboratif ? Un peu comme s’il y avait un partage entre back office et front office… Cependant, on demande souvent bien plus à une Ged que de s’en tenir à l’acquisition, au classement et l’exploitation des documents numériques, via des workflows. Inversement, on ne peut figurer un travail collaboratif se passant totalement d’un appui sur des documents. Dès lors, entre Ged et collaboration, à chacun de placer le curseur selon ses usages et ses besoins. Du côté des éditeurs, des fonctionnalités collaboratives sont ajoutées aux solutions. Et l’on peut découvrir sur le terrain les avantages que les professionnels peuvent en obtenir.
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