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Votre réveillon avec Ovaine, « dans un restaurant astronomique hyperétoil頻… « Un carpaccio de cervelle dans sa crétinette flambée au marcassin, puis une daube de roubignolles fouettée aux éclats de riz, enfin une nage de plancton givré servie sur son lit de guêpes asiatiques, s’il vous plaît »… (Tristan Felix, « Neuf opérations d’Ovaine », dans Les Cahiers de Tinbad, n° 10, p. 116). Et pour accompagner cette agape, on chantera « Les Petites Darmanines » avec La Vie manifeste… Pour franchir le cap de 2020 à 2021… Jusqu’au 23 janvier 2021 (Mardi – samedi 14h – 19h, entrée libre) : Espace A VENDRE (10, rue Assalit à Nice) a convié près de 70 artistes à participer à l’exposition Bons baisers de Nice. Contraintes de déplacement oblige, chaque artiste a été invité à envoyer une œuvre en petit format par voie postale. Venus de tous horizons, les artistes ont répondu à l’appel : du fanzine à la sculpture en passant par la carte postale, près de 100 œuvres seront visibles dans un ensemble hétérogène, joyeux et festif, et disponibles à l’achat à tous les prix. Avec : Uli Aigner, Caroline Bach, Didier Balducci, Simon Bérard, Julien Blaine, Eric Bourret, Rémi Bragard, Pauline Brun, Gilbert Caty, Baptiste César, Frédéric Clavère, Esmeralda Da Costa, Claire Dantzer, Tom De Pékin, Raphaël Denis, Noël Dolla, Maxime Duveau, Quentin Euverte, Jean-Baptiste Ganne, Karim Ghelloussi, Tom Giampieri, Isabelle Giovacchini, Mounir Gouri, Alexandra Guillot, Alice Guittard, Amandine Guruceaga, Aïcha Hamu, Han Hoogerbrugge, Joël Hubaut, Louis Jammes, Jaša, Arnaud Labelle-Rojoux, Thierry Lagalla, Claudia Larcher, Camille Llobet, Anna Lòpez Luna, Arnaud Maguet, Cecile Mainardi, Filip Markiewicz, Bérénice Mayaux, Philippe Mayaux, Eva Medin, Lucien Murat, Pascal Pinaud, Mark Požlep, Laurent Prexl, Stéphane Protic, Jean-Simon Raclot, Emmanuel Régent, Werner Reiterer, Sylvie Reno, Karine Rougier, Lionel Sabatté, Lionel Scoccimaro, Quentin Spohn, Stéphane Steiner, Eleonora Strano, Gauthier Tassart, Cedric Teisseire, Ben Vautier, Jean-Luc Verna, Eglé Vismanté, Philip Vormwald, Mathieu Wailer, Qingmei Yao … PLEINS FEUX SUR JÉRÔME GAME : HIVER 2020 / 2021 ENTRETIEN : — ‘Les images ne sont pas des apparences sur le monde. Elles sont des bouts de monde’, entretien avec J. Faerber, Diacritik, 16 décembre 2020. (click here) DATES : — 16 janvier 2021, ‘À travers’, lecture, Festival DIRE #2, La Rose des vents–Scène nationale Lille Métropole /Littérature etc. (click here) — 28 janvier 2021, ‘e‑Nous /e‑We’, e‑lecture avec Jeff Barda, Nuit des idées 2021 /Institut Français de Manchester (click here) — 29 janvier 2021, ‘Langscapes’ lecture/performance (voix + vidéo) avec Valérie Kempeneers, Théâtre National de Bretagne/Maison de la poésie de Rennes (click here) — mars 2021, ‘Original soundtrack + l’image là, la V.O. Sous-Titré + ma voix, ça donne quoi ?’, lecture, Poï – Poésie orale, Lausanne SUR LES LIVRES : — S. Bonn, sur Album Photo, art press n°482, p. 96, nov 2020. (click here) — A. Meignan, ‘Comprendre l’image grâce aux poèmes de Jérôme Game’, Addict-Culture, 14 octobre 2020. (click here) — F. Thumerel, ‘Sur Album Photo’, Libr-critique, 1er octobre 2020. (click here) — A. Nicolas, ‘Jérôme Game, quand le mot met l’image en pause’, L’Humanité, 27 août 2020. (click here) — ‘Le poète et la photographe. Jérôme Game’, film de Lydia Belostyk et Benoît Villé, 2020. (click here) — E. Durante, Air Travel Fiction and Film : Cloud People, Macmillan Palgrave, 2020. (click here) Rebooted Site : http://www.jeromegame.com Libr-rétrospective 2020 (1) ► Michaël Moretti : « Liliane Giraudon, poétesse sismographe » ► Philippe Boisnard : « La Cagoule » (1) ► Guillaume Basquin : « Pierre Guyotat et la fonction critique » ► François Crosnier : « Sandra Moussempès, Cinéma de l’affect« ► Bernard Desportes : « Saint Guyotat, forçat et martyr » LIBR-CRITIQUE attend début 2021… ► Inter, n° 136 : Les nouvelles activités performatives à l’ère des confinements (180 pages, 10 €). Présentation éditoriale. Pour nombre d’entre nous, depuis mars 2020, nous avons eu le sentiment que le temps devenait plus long, que notre vie était mise en suspens. Plusieurs artistes ont résolu d’assumer cet exil intérieur, de se faire plus discrets, anonymes s’il le faut, afin de retrouver le principe de la vie même. La cuisine est devenue l’atelier, la fenêtre la galerie, l’art un exorcisme de chambre. Dans ces nouveaux espaces et cette nouvelle temporalité, ils créent des œuvres inachevées et non cautionnées qui sont de véritables expériences de vie. La paupérisation culturelle des mesures sanitaires les oblige à trouver de nouvelles façons d’inscrire l’art, à se désintoxiquer de leur désir de paraître, à se libérer des idéologies qui dominent le milieu. Ce dossier d’Inter, art actuel explore ces nouvelles activités performatives, pour la plupart autodocumentées. Ce sont des chorégraphies de salon, des alpinismes de comptoir de cuisine, des micro-opéras de balcon. Il s’agit de proposer une réflexion entre l’expression (la voix, le geste, etc.) et l’exiguïté. ► Gérard Dubey et Alain Gras, La Servitude électrique, Seuil, date de parution 14/01/2021, 384 pages, 23.00 € TTC. Présentation éditoriale. L’action de l’électricité se révèle dans trois domaines principaux : la lumière, la force, l’information. Une telle immatérialité la fait passer pour innocente. Pourtant, son efficacité repose essentiellement sur le pouvoir du feu, elle n’est qu’un vecteur énergétique. Dégâts et déchets sont cachés en amont ou en aval de son utilisation. À travers un parcours historique d’Ampère à Bill Gates, les auteurs démontent les coulisses et les travers du mythe électrique et de la numérisation de nos existences. Non, le tout-électrique-tout-numérique ne sauvera…
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