ð Gallica – Techno-science.net

Le 10 février 2010, Gallica a franchi le cap du millionième document (Dans son acception courante un document est généralement défini comme le support physique d’une…) avec Scènes de la vie de Bohème, d’Henry Murger, 1913. Au 24 février 2010, Gallica proposait à la consultation en ligne 1 020 766 documents dont 408 190 en mode texte : 184 157 livres, 5 462 périodiques, revues et journaux (soit 698 446 fascicules), 120 102 images fixes, 4 722 manuscrits, 9 759 cartes et plans, 2 523 partitions et 1 057 documents sonores, soit un rythme de 1 500 documents numérisés par jour (Le jour ou la journée est l’intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c’est la…). Une partie a été océrisée et le texte peut faire l’ objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans…) de recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue…) sur Gallica.

À chaque document il est associé un identifiant (En informatique, on appelle identifiants (également appelé parfois en anglais login) les…) numérique ARK.

Histoire

Bien que les premières numérisations datent de 1992, Gallica a été lancée en 1997, avec comme programme d’être la « bibliothèque virtuelle de l’honnête homme ». Elle propose alors un accès aux œuvres ainsi que des dossiers documentaires. Une deuxième version a été mise en ligne en 2000. Les livres et périodiques étaient choisis titre par titre, tandis que les autres médias (On nomme média un moyen impersonnel de diffusion d’informations (comme la presse, la radio, la…) faisaient l’objet de numérisation (La numérisation est le procédé permettant la construction d’une représentation…) par grands ensembles. Le mode image était alors le principal, le mode texte (En informatique, le mode texte, par opposition au mode graphique, est un type d’affichage sur…) restant limité à des textes saisis pour certains par ailleurs, notamment dans le cadre d’Analyse et traitement informatique (L´informatique – contraction d´information et automatique – est le domaine…) de la langue française.

S’y est ajouté par la suite un grand programme de numérisation de la presse quotidienne nationale française ainsi que de publications des sociétés savantes.

En 2005, en réponse à l’initiative de Google (Google, Inc. est une société fondée le 7 septembre 1998 dans la Silicon Valley en Californie par…) Recherche de livres, Jean-Noël Jeanneney publie Quand Google défie l’Europe, où il plaide pour une réaction européenne et notamment française. Suite à cet appel, la Bibliothèque nationale de France s’engage dans la « numérisation de masse » avec une augmentation de la quantité (La quantité est un terme générique de la métrologie (compte, montant) ; un scalaire,…) des documents mis à disposition et le basculement (Le basculement, dans le domaine de l’astronautique, est l’inclinaison progressive d’un véhicule…) progressif vers le mode texte par reconnaissance optique (L’optique est la branche de la physique qui traite de la lumière, du rayonnement…) de caractères.

En novembre 2007 est passé (Le passé est d’abord un concept lié au temps : il est constitué de l’ensemble…) un nouveau marché avec Safig qui prévoit la numérisation de 100 000 ouvrages par an sur trois ans, en mode image et en mode texte. Le choix individuel des livres est abandonné au profit d’un système de « tranches de cotes ».

Toujours pour répondre à Google, est lancé un projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a…) d’intégration dans Gallica d’œuvres sous droits, en partenariat entre la Bibliothèque nationale de France, la Direction du livre et de la lecture, le Centre national du Livre et le Syndicat national de l’édition. Le moteur de recherche (Un moteur de recherche est une application permettant de retrouver des ressources (pages Web,…) donne accès à la fois aux documents libres et aux documents sous droits, les diffuseurs restant libres de décider des conditions de consultation du texte intégral. Gallica donne également accès à des bibliothèques virtuelles partenaires via le protocole OAI-PMH.

En mars 2009, l’interface qui avait été provisoirement maintenue est retirée de la consultation, conduisant à la réunification de Gallica et de Gallica2. L’interface change à nouveau le 19 février 2010.

Par ailleurs, le rapport de la mission Tessier, remis le 12 janvier 2010, prévoit des évolutions de Gallica, qui pourrait se détacher de la BnF et devenir une interface de consultation de divers documents numérisés.

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