Les lignes de Nazca (Pérou) – ovni-extraterrestre.com

Il en existe dans de nombreux pays, y compris en Europe.

Le site archéologique

Le site archéologique de Nazca se situe au sud du Pérou, à 400 km de Lima et 50 km de la côte du Pacifique. Les géoglyphes se situent sur plus de cinq cents kilomètres carrés. Ces figures ont été tracées entre -300 et 600, selon les experts. Elles ont été incroyablement bien conservées grâce au climat particulier qui règne sur le plateau désertique de Nazca. En effet, l’absence de vent, la faible présence de pluie, ainsi qu’un climat très sec, sont autant de facteurs qui empêchent l’érosion et qui ont par conséquent permis à ces géoglyphes de traverser le temps. Un site archéologique immense…

Le peuple Nazca

Reconstitution 3D de Cahuachi, vaste et important centre urbain connu des Nazcas.

La civilisation Nazca (ou Nasca) est une culture pré-incaïque du Sud du Pérou qui se développa entre 300 av. J.-C. et 800 après J .C. Elle est surtout connue pour ses géoglyphes, d’immenses lignes et figures tracées dans le désert proche de la ville actuelle de Nazca, ses aqueducs et par ses magnifiques céramiques polychromes à motifs zoomorphes.Héritier de la culture de Paracas, le peuple Nazca semble avoir connu son apogée au cours des derniers siècles précédant notre ère, avant de décliner pour se fondre vers 900 dans le flux de population venu du haut plateau andin.

Les Nazcas sont réputés pour leurs poteries polychromes, qui fournissent la plupart des renseignements que l’on possède sur leur mode de vie. La similitude entre certains de leurs dessins et les divers géoglyphes retrouvés font penser que les Nazcas sont bien les auteurs de ces mystérieux géoglyphes.

Agriculteurs sédentaires, les Nazcas vivaient généralement dans des agglomérations de petite taille. Toutefois, on note la présence d’importants centres urbains, par exemple Cahuachi, le plus vaste centre urbain connu des Nazca.

Les Nazcas ignoraient l’écriture. Ils avaient en revanche d’excellentes qualités de bâtisseurs, comme en témoignent ces grandes pyramides retrouvées sur le site archéologique de Cahuachi.Enfin, notons encore que les Nazcas momifiaient leurs morts et les enterraient avec divers objets et vêtements.

Céramiques et textiles

Huaco ichthyomorphe

Les céramiques sont parmi les aspects les plus originaux et le mieux connu de la civilisation Nazca. Il s’agit surtout de bols, de gobelets, de vases et de récipients à double goulot. Les couleurs les plus employées sont des teintes chaudes comme le rouge, le marron, le jaune, le violet, ainsi que le noir et le blanc.

On peut répartir ces céramiques en 9 phases. La première phase commence vers 200 avant J.C., à la fin de la période dite Horizon ancien. Les poteries sont inspirées des thèmes mythiques des Paracas, mais avec des sujets naturalistes : fruits, végétaux, personnes, animaux. Le réalisme s’accroît encore avec les phases II, III et IV. Les dessins sont appliqués sur un fond rouge foncé ou blanc.

Homme-Oiseau portant des masques félins sur le corps. Céramique Nazca, vers 200-700. Musée national d’archéologie, Lima

Dans la phase suivante Nazca V, on trouve des thèmes religieux ou mythologiques, avec aussi des démons et des têtes sans corps. Nazca VI et VII sont caractérisés par l’apparition de thèmes militaires et de portraits de personnages importants. On remarque aussi l’influence des Mochicas.

Vase Nazca

Nazca VIII voit l’introduction de figures complètement disjointes et d’une iconographie plus abstraite qui n’est pas encore bien déchiffrée. La dernière phase Nazca IX est moins riche et s’achève vers l’an 600, bien que les dernière poteries trouvées datent de 755.

Textile Cahuachi,ceremonial centre of the Nazca civilization, in Peru.

Ces phases ont été définies par analyse chrono-stylistique avant l’apparition de la datation au carbone 14 et on a constaté depuis de nombreux chevauchements entre les phases.

Les Nazcas sont aussi connus pour leurs magnifiques textiles tissés et brodés. Les thèmes présents sur les céramiques étaient d’abord apparus sur les textiles. La laine tissée était tirée des lamas et des alpagas venant sans doute de la région d’Ayacucho. Beaucoup de ces textiles ont été préservés par le climat aride la région. Il est possible que d’autres civilisations anciennes de la région aient développées un art textile tout aussi riche qui n’est pas parvenu jusqu’à nous.

Jarre funéraire en terre cuite polychrome. Vers 200-700. Musée national d’archéologie, Lima

Histoire

La culture Nazca s’est développée à partir de la culture Paracas qui date de l’époque antérieure appelée période Chavin ou Horizon ancien. La zone d’influence nazca s’étendait de la côte du Pacifique jusqu’à Ayacucho à l’est dans les Andes, et de Pisco à Arequipa du nord au sud.

Les Nazcas vivaient de l’agriculture intensive qu’ils pratiquaient dans les étroites vallées des affluents du Rio Grande de Nazca ainsi que dans la vallée d’Ica, Ils avaient fortement développé l’irrigation pour pallier le manque d’eau chronique dans cette région aride en construisant des puits profonds de plusieurs mètres reliés par un réseau d’aqueducs souterrains. Ces aqueducs sont encore utilisés de nos jours.

Le site central était Cahuachi (durant les cinq premiers siècles de l’ère chrétienne), à 6 km de la ville actuelle de Nazca. C’était avant tout un centre cérémoniel qui comprenait plus de 40 buttes pyramidales surmontées de structures en adobe. La plus grande de ces pyramides comportait six terrasses superposées dépassant 20 mètres de hauteur. Lors de cérémonies religieuses, des têtes humaines (d’ennemis) étaient coupées et préparées comme trophées puis enfouies.

Les Nazcas ont également tracé d’immenses séries de figures géométriques ou d’animaux stylisés dans le sol aride. Ces géoglyphes remplissaient probablement une fonction rituelle.

Les tracés de Nazca

Il faut attendre 1927 pour que les tracés de Nazca soient connus. C’est en effet un pilote péruvien, survolant alors la région, qui découvrit avec étonnement les premiers tracés.Dès 1939, l’archéologue Paul Kosok s’intéresse à la découverte du site et se rend sur place. À partir de 1945, Maria Reiche (1903-1998), mathématicienne et astronome allemande, consacrera toute sa vie au site archéologique de Nazca, partageant son temps entre la recherche et l’entretien des lignes tracées au sol.

Les tracés de Nazca ont été réalisés en en écartant les cailloux les plus sombres, mettant ainsi à nu le sable sous-jacent, de couleur plus claire.

Description

À partir de maquettes, les Nazcas réalisaient les ouvrages à grande échelle à l’aide de savants calculs mathématiques ou de procédés géométriques tel le carroyage. On a retrouvé diverses poteries reprenant les mêmes motifs. Ces dessins se sont conservés grâce aux caractéristiques du sol, à la température de surface élevée, et à l’absence quasi totale de précipitations dans le climat local du plateau.Elles prennent la forme de singes, colibris, condors où pullulent spirales et ellipses. Imprimés sur la surface de la Pampa, les dessins franchissent les ravins, escaladent les collines sans que leur forme ni la rectitude apparente des lignes n’en soient affectées. Ces tracés représentent les divinités animales du panthéon religieux des Nazcas.

Les lignes et géoglyphes de Nazca et de Pampas de Jumana sont inscrits dans la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994. Les coordonnées GPS de ce site sont : 14° 41’ 00’’ S, 75° 07’ 00’’ W

Le microclimat permet la conservation des lignes :

le plateau est l’une des régions les plus sèches du monde (30 minutes de pluie par an), le sol sans végétation réchauffe fortement l’air. Ce qui crée un coussin d’air qui, à son tour, protége les géoglyphes du vent, enfin le gypse contenu dans le sol « colle » le sable et la poussière.

Sans sable ni poussières pour recouvrir la plaine et avec peu de pluie ou de vent pour les éroder, les tracés restent intacts.

Les marques relèvent de 3 types bien définis :

– Des lignes droites ou en zigzag, ou dessinant des spirales qui peuvent atteindre jusqu’à 5km de long. – Des figures géométriques en forme de bandes de très grande taille ressemblant à des « pistes d’atterrissage ». – Des représentations d’animaux dépassant souvent 500 mètres de long. – Au flanc de certaines hauteurs bordant le désert, des dessins d’êtres humains d’une facture différente et plus primitive sont attribués, eux, aux Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans la région.

Comment :

Avec quels moyens de telles figures ont-elles pu être réalisées ? Plusieurs hypothèses ont été avancées, cependant, nous ne pouvons savoir avec certitudes quels étaient les moyens employés par les Nazcas pour la réalisation de ces divers géoglyphes.

Giuseppe Orefici, archéologue italien ayant dédié sa vie aux Nazcas, estime que les tracés ont été réalisés à partir de dessins plus petits via des transpositions d’échelles mathématiques.

Giuseppe Orefici.

Plusieurs scientifiques ont émis l’hypothèse que les Indiens Nazcas aient su inventer et réaliser des ballons à air chaud. Hypothèse intéressante, car sur les flans de certaines collines bordant le plateau de Nazca se trouvent d’autres dessins de très grandes dimensions, mais de factures plus primitives qui, eux, sont attribués aux indiens Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans cette région. Ces emplacements à flanc de colline nous démontrent donc que les Indiens Paracas avaient besoin de prendre du recul pour réaliser leurs ouvres, d’où la nécessité de placer leurs travaux sur des flancs de collines. Cette réflexion impliquerait donc que les Nazcas devaient « prendre de la hauteur  » pour contempler et finaliser leurs oeuvres !

decollage en Cesna Nazca

Tracés Nazcas : Pourquoi ?

De nombreuses théories ont été avancées afin d’expliquer le but et l’utilité de ces tracés de Nazca. Toutefois, nous ne pouvons être certains de rien et ne pouvons qu’émettre des hypothèses.

Calendrier astronomique ? Paul Kosok, tout comme Maria Reiche, estiment que les tracés Nazcas pouvaient servir de calendrier astronomique, permettant de calculer dates et saisons. Cependant, l’astronome américain Gerald Hawkins (connu pour avoir découvert les alignements astronomiques de « Stonehenge ») réfute cette hypothèse. Selon lui, les études qu’il a menées en 1968 démontrent qu’il n’existe pas un nombre d’alignements astronomiques considérables, dépassant le simple effet du hasard.

Calendrier météorologique ? L’ethnologue Simone Waisbard et son fils Jack, sont convaincus quant à eux que les différents tracés de Nazcas servaient de plan météorologique.

Connotation religieuse ? L’explorateur Tony Morisson, s’appuyant sur les coutumes Nazca, prête lui plutôt aux tracés une connotation religieuse. Pour lui, les lignes sont des sentiers sacrés reliant des autels, les dessins des hommages aux dieux du ciel et les grandes « pistes » des lieux de rassemblement religieux.

« Aéroport  » messages pour extraterrestres ? Citons encore l’hypothèse du Suisse Erich Von Daniken, imaginant lui que les tracés Nazcas seraient soit un « aéroport » rudimentaire pour des extraterrestres venus visiter notre planète dans le passé soit un message réalisé par la population locale qui leur serait destiné.

Les tracés en photo

Les représentations des lignes de NAZCA sont extrèmement variées, on distingue plus de 100 figures géométriques, des représentations humaines, 18 espèces d’oiseaux et une douzaine d’animaux…

1

Orque

8

Arbre

15

Triangles

22

Colibri

2

Aile Delta

9

Mains

16

Baleines tueuse

23

Trapézoïde

3

Bébé condor

10

Spirale

17

Trapèzes

24

Singe

4

Alcatraz

11

Araignée

18

Étoile

25

Lama

5

Clown

12

Fleur

19

Pélican

26

Trapèzes

6

Spirale

13

Chien

20

Condor

7

Crocodile

14

Astronaute

21

Trapézoïde

l’ASTRONAUTE :

Vidéo

Le COLIBRI

La figure la plus nette, pour vous représenter l’échelle de l’oiseau, le bec mesure plus de 40 mètres de long, et ses ailes ont une envergure de 60 mètres.

Ci-dessous on distingue facilement la représentation du SINGE.

l’arbre

l’araignée:

La sirène:

baleine:

le chien:

Vidéo

Le « POUSSIN »:

Le condor:

136 m

Vidéo

La fleur ou allumette :

Le péroquet:

La couleuvre:

Les secrets des Nazcas

Par Giuseppe Orefici* avec la collaboration de Léopold Sanchez.

Soigneusement empaquetées, les dépouilles étaient parées de bijoux et de tissus précieux. Leur extraordinaire état de conservation est dû au climat aride et sec de la région.

Vieille de 2 000 ans, la civilisation des Nazcas a élevé à Cahuachi, au Pérou, d’incroyables constructions en briques de plusieurs kilomètres de long. Giuseppe Orefici, le chef de la seule mission archéologique autorisée à y travailler, nous révèle quelques-uns de ses mystères.

Le véhicule tout-terrain roule en silence, soulevant un nuage de sable qui se couche sur la piste. A l’horizon, la succession monotone des dunes. La pampa de Nazca. Devant nous, des structures bizarres émergent. Nous approchons de la grande pyramide de Cahuachi.

Cahuachi se trouve au milieu d’un vaste espace désert, couvert de gigantesques dessins. Un rio le sépare du reste de la pampa. Seul endroit de la vallée où l’eau court toute l’année, en raison de sources résurgentes. C’est pour cette raison que ce site a été choisi comme lieu sacré depuis 4280 avant Jésus-Christ, bien avant la civilisation Nazca. Comme l’ont révélé les restes d’un petit autel cérémoniel découvert sous la pyramide. Mais ce n’est pas là ce qui nous tient en haleine… Nous, c’est-à-dire : toute l’équipe du Centre italien d’études et de recherche archéologique précolombienne (Cisrap) que je dirige, en tant que coordinateur du Proyecto Nazca, la seule mission européenne de ce type actuellement au Pérou.

Depuis quelques jours, nous avons mis à jour une sépulture de l’époque Paracas. Ce matin, je dois analyser son contenu, de façon plus approfondie. Cela engendre naturellement une certaine émotion. Hier encore, avec mon ami Andrea Drusini, l’anthropo-physicien qui travaille avec nous sur le projet depuis plus de vingt ans, nous émettions des doutes sur l’espèce de l’animal découvert dans la tombe, et qui semblait reposer sur l’épaule du mort. S’agit-il d’un chien de petite taille ? Son crâne fracturé, cause de sa mort, nous intrigue pourtant… Cet animal me semble être appuyé entre l’épaule et l’avant-bras du défunt, dont le corps a été placé en position foetale. Par ailleurs, deux grandes têtes trophées, exhumées dans le secteur, nous seront d’une grande aide pour comprendre les rites religieux, apparemment très complexes, dans le plus grand centre cérémoniel du monde, la capitale théocratique des Nazcas. Elles présentent notamment une perforation labiale et leurs yeux ont été piqués avec des épines de huarango. La base de la calotte crânienne a pratiquement disparu. S’agit-il d’hommes, de femmes ? Prises par Andrea, les mesures de l’un des crânes parlent plutôt pour un individu jeune, de sexe masculin.

Momie Paracas. Enveloppe en tissu multicolore recouvert de plumes, dans laquelle on déposait la momie

Pas facile d’avoir des données nettes. D’autant plus que les archéologues de la mission italienne ne sont pas les premiers à être passés par là. Les huaqueros (profanateurs de tombes) nous ont laissé ce qu’ils ont oublié… Le terrain tout autour de nous ressemble à un paysage lunaire. Des trous béants qu’ils ont abandonnés émergent, çà et là, des ossements humains, des crânes, des fragments de céramiques dont un grand nombre sont ornées de représentations de végétaux. Ce qui montre l’importance de ces derniers pour les Nazcas. On a pu en effet en retrouver par couches successives qui remplissent les parois des constructions. Servaient-ils à assurer leur élasticité, ou bien avaient-ils une valeur symbolique ? La présence de feuille de coca, à Cahuachi, mais aussi d’une autre plante psychotrope, comme le san pedro, ferait pencher pour cette deuxième hypothèse…

Je repense aux structures observées depuis l’avion, hier, alors que j’accompagnais Patricio, notre fournisseur d’images. L’immensité du centre cérémoniel se précise de là-haut. J’ai effectué de nombreux vols à des moments différents de la journée pour mettre en évidence les secrets de ce grand patchwork de figures couvrant 400 kilomètres carrés dans la pampa. De là-haut, elles se laissent lire comme un immense livre à ciel ouvert : là, voici le colibri, tel qu’on peut le voir sur les céramiques ; plus loin, on repère l’orque, principale divinité marine, équivalent du félin pour la divinité terrestre dans le panthéon religieux nazca. Ces grandes places, en forme de rectangle et de trapèze, paraissent imposantes parmi les figures plus petites qui représentent les thèmes fondamentaux de leur iconographie. A l’intérieur des grandes structures, je note la présence de monticules. Ce sont des rampes qui devaient servir à la population lors des grandes cérémonies. Ces foules venaient certainement des vallées voisines ou plus éloignées, à des moment précis de l’année, afin de participer aux grands rituels collectifs. Ainsi, la religion a été l’héritage fondamental et le lien le plus direct entre ces hommes.

Découverte d’un parcours occulte

Mais tout n’est pas si clair qu’il y paraît. Ainsi, je note que ce site cérémoniel s’articule autour de deux plans. Il y a une structure scénographique (celle qu’on voit d’abord) et un parcours occulte, qui apparaît clairement au fur et à mesure qu’on étudie le site. Il est le plus souvent caché, et pourvu d’accès de dimensions réduites qui semblent permettre le contrôle de la structure « officielle ». Par exemple, veiller à l’entrée des personnes qui participaient aux cérémonies. Ce qui permettait au groupe des prêtres de contrôler l’accès de la population et de gérer les échanges de produits agricoles contre les objets destinés à la destruction rituelle. Comme le montre la multitude de tessons de céramiques et de restes d’étoffes, les pèlerins se devaient d’obtenir ces poteries et autres matériaux afin de les sacrifier dans le temple. Une façon d’entretenir une production continue et non d’accumuler des biens. D’autant que la population offrait en échange des produits agricoles, que les prêtres redistribuaient au besoin, générant ainsi un processus de redistribution, typiquement andin.

L’année 2007 commence, nous rapprochant de la fin des travaux… 2011. Un rêve, commencé trente ans auparavant, se sera donc réalisé à Cahuachi. Le parfum du désert me rappelle au soir qui s’installe et à la nuit. Le silence environnant est interrompu par le souffle discret du vent entre les colonnes de huarangosi. Peu à peu, il se mue en un long sifflement plus soutenu… D’après les premières analyses du contenu de la tombe, il s’agit bien des restes d’un chiot. Un des rares canidés découvert comme offrande. De plus, le chien présent dans la zone de Nazca n’est pas un chien péruvien, tel qu’on le connaît. C’est une espèce non identifiée. Son poil, de longueur moyenne, était probablement de couleur fauve… Un nouveau mystère à élucider.

* Directeur du Centre italien d’études et de recherche archéologique précolombienne.

Le Figaro Magazine.

Conclusion:

Cette curieuse silhouette humaine, appelée  » l’Astronaute » (Photo Antonio Attini)

Les tracés de Nazcas ont bien été fait par des hommes mais peut-être étaient-ils destinés à des « êtres » venus du ciel ?

En effet, une chose est sure, ces tracés ont été faits pour être vus du ciel et non du sol. Ils avaient donc une destination céleste. On songe bien sûr immédiatement à des dieux vénérés par cette civilisation. Les dessins deviendraient alors des repères géants pour guider ces dieux en vue de leur hypothétique retour ou tout simplement en hommage à ces dieux.

Tony Morrison, un zoologiste qui a étudié les lignes avec Gérald Hawkins, conclut son livre Pathways to the Gods (1978) par une citation, écrite en 1586 par Luis de Monzon, un magistrat espagnol :

« Les vieux Indiens disent que (…) d’après ce qu’ils savent de leurs ancêtres, dans des temps très anciens, avant que les Incas ne règnent sur eux, un autre peuple était venu qu’on appelait les Viracochas. Ils n’étaient pas nombreux et furent suivis par des Indiens qui avaient écouté leur parole. Ils disent aujourd’hui que ce devait être de simples personnes. Et c’est pour eux qu’ils ont construit les pistes qu’on peut voir aujourd’hui. »

On retrouve donc là le légendaire héros civilisateur Viracocha, aussi appelé Quetzalcoatl, dont les Indiens espéraient le retour quand Cortès débarqua.

Ce peuple a probablement tracé ces gigantesques motifs parce qu’ils s’attendaient à voir revenir Viracocha, par la voie des airs cette fois. Les dessins étaient censés servir de balise. C’est sans doute l’explication la plus simple et la plus évidente sur le rôle de ces lignes. A cela, on peut ajouter que lignes et dessins pouvaient être des symboles religieux et de fertilité.

Personnages avec des coiffures rayonnantes (Photo Servicio Aerofotografico Nacional del Peru)

Pour ma part, l’hypothese la plus probable, est que ce peuple était en contact avec des EXTRATERRESTRES.

Les Nazcas les consideraient pour des dieux et ils sont construit ces lignes pour les attirer ou simplement pour le culte de ces dieux. Et comme ces lignes sont visibles que du ciel ma théorie semble je pense legitime .

« la grande spécialiste des glyphes est la mathématicienne allemande, Maria Reiche qui consacra l’essentiel de son existence à l’analyse et la protection des lignes. Pour elle « cet ouvrage a été fait pour que les dieux puissent le voir d’en haut et assister ses auteurs dans leur activité de pêche, d’agriculture et dans leur vie en général. » La pampa était également « un vrai calendrier astronomique » ; le dessin du singe étant ainsi le symbole indien de la Grande Ourse, la constellation qui, pour les populations anciennes, représentait la pluie. Une année où cette dernière se faisait trop attendre, les Nazcas dessinèrent le singe pour rappeler aux dieux que la terre avait terriblement soif. « 

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