La Biennale du patrimoine horloger voit grand pour sa dixième édition – Le Temps

Destiné à faire découvrir les coulisses de l’horlogerie au grand public, l’événement proposera plus de 350 visites dans 35 manufactures et ateliers, des musées, des organismes comme le Contrôle officiel suisse des chronomètres (COSC), ou encore des écoles. «Nous sommes confiants d’atteindre le seuil des 6000 visiteurs de 2019. Si on arrive à 10 000, ce serait génial», s’amuse son président Denis Clerc.

Parmi les entreprises qui ouvriront leurs portes, des grands noms de l’industrie comme Audemars Piguet – qui présentera son nouveau site de production au Locle –, Cartier (Richemont), Breitling, Zenith (LVMH) ou Girard Perregaux (Kering). Mais aussi des «petits» indépendants comme Greubel Forsey, et de nombreux sous-traitants. Sans oublier Longines (Swatch Group), qui rejoint la biennale en même temps que Saint-Imier.

A relever que son ancien directeur, Walter Von Kaenel, s’exprimera pour la première fois en public depuis son départ en retraite l’an dernier, après plus de 50 ans passés chez Longines. Cet entretien se déroulera le 4 novembre, dans le cadre du 25e anniversaire des JIMH prévues sous forme de «Rétro-prospective».

Les journées du marketing horloger s’ouvrent au public

Jusqu’ici réservées au monde académique et aux professionnels de la branche, ces journées du marketing horloger s’ouvriront au public et se concentreront sur quatre thèmes: nouvelles expériences client suite au covid, évolution des points de vente, Swiss made, design et nouvelles manières de lire l’heure. Leur présidente, Laetitia Vifian Benoît, espère attirer environ 400 personnes.

La Biennale se terminera par la 45e bourse horlogère du Musée international d’horlogerie de La Chaux-de-Fonds, qualifiée de «vieille dame assez imperturbable par rapport à la numérisation des ventes d’occasion» par le directeur du MIH, Régis Huguenin.

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