Datathon : les participant.e.s #DatathonIHADFK – Digital Humanities à l’Institut historique allemand – Digital Humanities à l’Institut historique allemand

Anna-Lena Brunecker

Anna est étudiante en histoire de l’art à l’université de Göttingen et elle fait un stage aux départements des humanités numériques et des publications numériques au DFK Paris. Elle s’intéresse particulièrement aux bases de données pour la recherche ainsi qu’aux visualisations avec IIIF.

Claudia Buder

Claudia est étudiante en M1 Philosophie politique et éthique à la Sorbonne Université Paris. Elle travaille comme assistante de la recherche à la chaire d’analyse de la structure sociale et des inégalités sociales de l’Université de Potsdam.

Agustin Cosovschi

Agustin est historien et chercheur postdoctoral. Ses recherches portent sur l’Europe du Sud-Est et notamment sur la Yougoslavie socialiste. Il travaille actuellement comme assistant de recherche dans le cadre du projet DISSINVENT (La contemporaine – Université de Paris).

Twitter : @cosovschi

Alice Defours

Alice est doctorante à l’Université d’Ottawa (ON, Canada) en Humanités Numériques et SHS. historienne de l’art et archéologue de formation, elle se spécialise en web de données liées et encodage de données textuelles sur le web. Elle s’intéresse aussi à la médiation culturelle et à l’apprentissage ludico- pédagogique, clés de voûte d’une communication sur laquelle la recherche peut s’appuyer pour être davantage comprise.

Roch Delannay

Roch est étudiant en première année de doctorat en Humanités Numériques à l’Université Paris Nanterre et à l’Université de Montréal. Lors de son master en recherche-création, il a consacré ses expérimentations à une utilisation non interprétative de “L’Invention de Morel”, qu’il déplie dans un sens pour questionner les dispositifs de capture et de diffusion de nos données plus que personnelles (voire intimes), dans un autre pour interroger les pluralités narratives de nos univers numériques. Ses réflexions actuelles portent sur l’impact de l’intime au sein des procédés d’écriture scientifique en contexte numérique.

Twitter : @Roch_DLY

Charlotte Feidicker

Charlotte fait son doctorat en histoire médiévale à l’Université Bielefeld. Pour son projet portant sur le développement de la juridiction en Angleterre au Moyen Âge central, elle utilise les méthodes des Humanités Numériques. En particulier, elle s’intéresse aux éditions numériques mises en contact avec les techniques du web sémantique.

Twitter: @CFeidicker

Lukas Fuchsgruber

Lukas est historien de l’art à Berlin et travaille comme chercheur postdoctoral au sein du projet “Museums and Society, Mapping the Social”. Il poursuit des recherches critiques sur les aspects sociaux de la numérisation dans les musées.

Twitter : @feedgruber

Sebastian Gensicke

Sebastian est doctorant à l’IHA. Il travaille sur les réseaux épiscopaux dans la province ecclésiastique de Reims au début du XIIème siècle. Ce faisant, il aborde la question de savoir comment bien passer du balisage du texte au graphe du réseau.

Christine Haller

Christine travaille en tant qu’assistante de recherche au Centre allemand d’histoire de l’art (DFK Paris). Ses recherches portent sur les réseaux de femmes artistes dans le surréalisme entre 1935 et 1965. Elle s’intéresse particulièrement aux visualisations cartographiques et des réseaux.

Twitter : @chr_haller

Janis Hofmann

Janis Hofmann est étudiant en histoire et philosophie à l’Université de Wurtzbourg. Il est également assistant de recherche à l‘IHA. Il travaille sur une base de données qui comporte des représentations de la personnification de l’État au début du temps moderne.

Julie est doctorante à l’Université Heinrich Heine de Düsseldorf et elle travaille en tant qu’assistante de recherche au Centre allemand d’histoire de l‘art depuis septembre 2021. Ses recherches portent sur les processus de production et d’invention, le travail collectif et la réception des antiquités au début des temps modernes. Elle s’intéresse particulièrement aux représentations numériques des réseaux et des structures collectives.

Élodie Lemaire

Élodie est actuellement en M2 Quantifier en Sciences Sociales (QESS) à l’ENS-PSL et l’EHESS à Paris, après avoir réalisé un master recherche en histoire moderne.

Twitter : @Elodielmxvi

Eike Martin Löhden

Eike fait ses études en informatique et en histoire à l’Université de Marburg. Il est actuellement stagiaire dans le département des Humanités numériques de l’IHA. Il s’intéresse notamment au text-mining et aux bases de données relationnelles.

Sarah Rebecca Ondraszek

Sarah est étudiante en Humanités Numériques à l’université de Trèves. Elle s’intéresse particulièrement au NLP (Traitement Automatique du Langage Naturel) et aux textes poétiques de la Renaissance.

Damir Padieu

Damir est étudiant en Humanités Numériques à l’Université de Trèves et travaille comme assistant de recherche au Trier Center for Digital Humanities (TCDH). Il s’intéresse particulièrement aux analyses littéraires quantitatives et à la stylométrie.

Iñigo Salto SantamariaIñigo est doctorant à l’Université technique de Berlin. Ses recherches portent sur des expositions d’art médiéval entre 1930 et 1955, dont les catalogues feront partie d’une base de données. Il s’intéresse spécialement à la visualisation cartographique du mouvement d’objets. Twitter : @InigoSalto

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